Ce vendredi matin, le jeune homme de 24 ans, habitué de l'hôpital Sainte-Anne, a menacé le personnel de l'Union départementale des associations familiales avec une barre de fer avant d'être arrêté
Ce vendredi matin, vers 11h30, un déficient mental de 24 ans a menacé avec une barre de fer le personnel de l'Union départementale des associations familiales (Udaf) qui assure sa curatelle.
Arrivés sur les lieux, rue Renée-Darriet, sur le site de l'ancienne caserne Bosquet, derrière la Médiathèque du Marsan, les policiers du commissariat montois sont tombés sur un homme très énervé.
L'un des policiers qui a tenté de maîtriser le jeune homme, toujours muni de sa barre de fer, dissimulée dans son pantalon, a lourdement chuté au sol. Blessé aux cervicales, il a été transporté au centre hospitalier d'où il est ressorti au bout de deux heures et avec trois jours d'interruption temporaire de travail.
Placé en garde à vue, le jeune homme a rapidement été interné à l'hôpital psychiatrique Sainte-Anne qu'il fréquente d'ailleurs régulièrement. Mercredi soir, il y était encore. Il y avait déjà menacé des personnels, toujours avec une barre de fer
http://www.sudouest.fr/2015/09/25/mont-de-marsan-un-policier-blesse-en-tentant-de-maitrise-un-deficient-mental-2135432-3452.php
Au cœur de la police pour suivre le quotidien de ces gardiens de l'ordre et de la paix
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samedi 26 septembre 2015
jeudi 24 septembre 2015
L'inquiétant profil d'un homme armé, interpellé et prêt à se «faire sauter»
Un homme d'une vingtaine d'années armé d'un pistolet automatique et vêtu d'un gilet pare-balles a été arrêté, hier matin, quartier Reynerie à Toulouse. Il invoquait «Allah» et tenait des propos incohérents.
Quelles étaient ses réelles motivations ? Hier matin, les policiers de la brigade spécialisée de terrain (BST) du Mirail interpellent, vers 9 h 30, un homme d'une vingtaine d'années armé d'un pistolet automatique, marchant pieds nus et vêtu d'un gilet pare-balles couleur sable. Au cinquième étage d'un immeuble de l'avenue Winston-Churchill, quartier Reynerie, cet homme vient de briser des vitres. Il croise une femme dans les parties communes de l'immeuble qu'il braque avec son arme. Affolée, la résidente prend la fuite et se réfugie chez elle. L'inconnu armé cogne à sa porte.
Unité SGP Police salue la technicité et la réactivité des fonctionnaires de police lesquels affrontent les situations les plus atypiques et dangereuses avec sang-froid.»
http://www.ladepeche.fr/article/2015/09/24/2183665-inquietant-profil-homme-arme-interpelle-pret-faire-sauter.html
Quelles étaient ses réelles motivations ? Hier matin, les policiers de la brigade spécialisée de terrain (BST) du Mirail interpellent, vers 9 h 30, un homme d'une vingtaine d'années armé d'un pistolet automatique, marchant pieds nus et vêtu d'un gilet pare-balles couleur sable. Au cinquième étage d'un immeuble de l'avenue Winston-Churchill, quartier Reynerie, cet homme vient de briser des vitres. Il croise une femme dans les parties communes de l'immeuble qu'il braque avec son arme. Affolée, la résidente prend la fuite et se réfugie chez elle. L'inconnu armé cogne à sa porte.
Imprécis
Alertés, les policiers de la BST arrivent sur les lieux et font face au braqueur. Avec sang-froid et détermination, les policiers parviennent à désarmer le récalcitrant qui est aussitôt remis entre les mains de la Bac. Le suspect était en possession d'un pistolet automatique 9 mm, arme de poing approvisionnée de huit cartouches. Connu des services de police pour des affaires de violence, cet homme originaire de la région de Dunkerque a été rapidement placé en garde à vue. Face aux premiers policiers, il tient des propos incohérents, invoque «Allah» et aurait indiqué vouloir se «faire sauter». Dans le flot de ces déclarations à la fois imprécises, confuses et troublantes, des bouts de phrases insignifiantes laissent les enquêteurs perplexes. Au regard du profil de cet homme inquiétant et interpellé en possession d'un vrai pistolet automatique, le parquet a saisi le SRPJ de Toulouse pour poursuivre les investigations. Une expertise psychologique devrait permettre aux enquêteurs d'y voir plus clair. Le suspect n'aurait pas donné de précisions sur l'origine de l'arme et de son gilet pare-balles. Aucun explosif n'a été retrouvé sur cet homme dont la véritable dangerosité restait encore à établir. «Sa garde à vue a été prolongée», a indiqué, hier, le parquet.«Sang froid des policiers»
L'interpellation d'hier matin a suscité de vives réactions syndicales. «Le bureau départemental Alliance Police Nationale tient à souligner le sang-froid et le professionnalisme des fonctionnaires de police intervenants qui ont pu maîtriser sans dommages cette personne représentant une réelle menace tant pour les policiers que pour le public. Alliance réaffirme la nécessité de renforcer de façon significative les services de police de l'agglomération toulousaine, en moyens et en effectifs !» De son côté, Unité SGP FO-Police souligne lui aussi «le professionnalisme de l'équipage intervenant qui a permis de maîtriser et neutraliser l'individu, lequel était bien porteur d'une arme pistolet automatique 9 mm avec munitions, et équipé également d'un gilet pare-balles.Unité SGP Police salue la technicité et la réactivité des fonctionnaires de police lesquels affrontent les situations les plus atypiques et dangereuses avec sang-froid.»
http://www.ladepeche.fr/article/2015/09/24/2183665-inquietant-profil-homme-arme-interpelle-pret-faire-sauter.html
mercredi 16 septembre 2015
Les fuyards percutent un policier pour prendre la fuite.
A Avignon, 3 voleurs présumés foncent avec leur véhicule sur les policiers pour prendre la fuite et percutent l'un d'eux.
A Avignon (84), dans la matinée du 12 septembre 2015, trois personnes circulant dans un véhicule s’emparent du sac à main d’une automobiliste âgée.
A l’issue du vol, un passant témoin de la scène appelle le 17 et indique aux policiers la description des fuyards.
Une patrouille de Police-Secours les retrouve rapidement et les suit.
Les policiers finissant par être distancés, ils se retrouvent soudainement face aux fuyards en s’engageant dans un chemin, situé le long du Rhône.
Afin d’empêcher leur fuite, le chef de patrouille positionne le véhicule de Police au milieu de la route.
Malgré les avertissements des agents adressés au chauffeur, celui-ci poursuit sa route et fonce droit sur l’équipage qui sort rapidement du véhicule.
Sans ralentir, il vient forcer le passage en heurtant la voiture de Police.
Les fuyards renversent néanmoins un agent qui est projeté sur le pare-brise avant de retomber sur le bitume.
A l’issue du choc, la voiture des voleurs étant inutilisable, ils sortent de l’habitacle et prennent la fuite en courant
A l’issue du vol, un passant témoin de la scène appelle le 17 et indique aux policiers la description des fuyards.
Une patrouille de Police-Secours les retrouve rapidement et les suit.
Les policiers finissant par être distancés, ils se retrouvent soudainement face aux fuyards en s’engageant dans un chemin, situé le long du Rhône.
Afin d’empêcher leur fuite, le chef de patrouille positionne le véhicule de Police au milieu de la route.
Malgré les avertissements des agents adressés au chauffeur, celui-ci poursuit sa route et fonce droit sur l’équipage qui sort rapidement du véhicule.
Sans ralentir, il vient forcer le passage en heurtant la voiture de Police.
Les fuyards renversent néanmoins un agent qui est projeté sur le pare-brise avant de retomber sur le bitume.
A l’issue du choc, la voiture des voleurs étant inutilisable, ils sortent de l’habitacle et prennent la fuite en courant
Rapidement, ils sont rattrapés puis interpellés par une autre patrouille venue en renfort.
Ils sont immédiatement placés en garde à vue.
Le policier victime, fortement choqué, est transporté conscient à l’hôpital pour y subir des examens.
Hors de danger, il souffre d'un traumatisme crânien accompagné d’une entorse aux cervicales et de multiples plaies.
Le 13 septembre 2015, la garde à vue des deux mis en cause était prolongée.
Le troisième suspect, non identifié, reste activement recherché.
Le 14 septembre 2015, le duo interpellé est déféré devant le parquet où ils sont mis en examen puis écroués.
L’enquête se poursuit.
Ils sont immédiatement placés en garde à vue.
Le policier victime, fortement choqué, est transporté conscient à l’hôpital pour y subir des examens.
Hors de danger, il souffre d'un traumatisme crânien accompagné d’une entorse aux cervicales et de multiples plaies.
Le 13 septembre 2015, la garde à vue des deux mis en cause était prolongée.
Le troisième suspect, non identifié, reste activement recherché.
Le 14 septembre 2015, le duo interpellé est déféré devant le parquet où ils sont mis en examen puis écroués.
L’enquête se poursuit.
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