Au cœur de la police pour suivre le quotidien de ces gardiens de l'ordre et de la paix
mardi 29 septembre 2015
dimanche 27 septembre 2015
samedi 26 septembre 2015
Mont-de-Marsan : un policier blessé en tentant de maîtriser un déficient mental
Ce vendredi matin, le jeune homme de 24 ans, habitué de l'hôpital Sainte-Anne, a menacé le personnel de l'Union départementale des associations familiales avec une barre de fer avant d'être arrêté
Ce vendredi matin, vers 11h30, un déficient mental de 24 ans a menacé avec une barre de fer le personnel de l'Union départementale des associations familiales (Udaf) qui assure sa curatelle.
Arrivés sur les lieux, rue Renée-Darriet, sur le site de l'ancienne caserne Bosquet, derrière la Médiathèque du Marsan, les policiers du commissariat montois sont tombés sur un homme très énervé.
L'un des policiers qui a tenté de maîtriser le jeune homme, toujours muni de sa barre de fer, dissimulée dans son pantalon, a lourdement chuté au sol. Blessé aux cervicales, il a été transporté au centre hospitalier d'où il est ressorti au bout de deux heures et avec trois jours d'interruption temporaire de travail.
Placé en garde à vue, le jeune homme a rapidement été interné à l'hôpital psychiatrique Sainte-Anne qu'il fréquente d'ailleurs régulièrement. Mercredi soir, il y était encore. Il y avait déjà menacé des personnels, toujours avec une barre de fer
http://www.sudouest.fr/2015/09/25/mont-de-marsan-un-policier-blesse-en-tentant-de-maitrise-un-deficient-mental-2135432-3452.php
Ce vendredi matin, vers 11h30, un déficient mental de 24 ans a menacé avec une barre de fer le personnel de l'Union départementale des associations familiales (Udaf) qui assure sa curatelle.
Arrivés sur les lieux, rue Renée-Darriet, sur le site de l'ancienne caserne Bosquet, derrière la Médiathèque du Marsan, les policiers du commissariat montois sont tombés sur un homme très énervé.
L'un des policiers qui a tenté de maîtriser le jeune homme, toujours muni de sa barre de fer, dissimulée dans son pantalon, a lourdement chuté au sol. Blessé aux cervicales, il a été transporté au centre hospitalier d'où il est ressorti au bout de deux heures et avec trois jours d'interruption temporaire de travail.
Placé en garde à vue, le jeune homme a rapidement été interné à l'hôpital psychiatrique Sainte-Anne qu'il fréquente d'ailleurs régulièrement. Mercredi soir, il y était encore. Il y avait déjà menacé des personnels, toujours avec une barre de fer
http://www.sudouest.fr/2015/09/25/mont-de-marsan-un-policier-blesse-en-tentant-de-maitrise-un-deficient-mental-2135432-3452.php
jeudi 24 septembre 2015
L'inquiétant profil d'un homme armé, interpellé et prêt à se «faire sauter»
Un homme d'une vingtaine d'années armé d'un pistolet automatique et vêtu d'un gilet pare-balles a été arrêté, hier matin, quartier Reynerie à Toulouse. Il invoquait «Allah» et tenait des propos incohérents.
Quelles étaient ses réelles motivations ? Hier matin, les policiers de la brigade spécialisée de terrain (BST) du Mirail interpellent, vers 9 h 30, un homme d'une vingtaine d'années armé d'un pistolet automatique, marchant pieds nus et vêtu d'un gilet pare-balles couleur sable. Au cinquième étage d'un immeuble de l'avenue Winston-Churchill, quartier Reynerie, cet homme vient de briser des vitres. Il croise une femme dans les parties communes de l'immeuble qu'il braque avec son arme. Affolée, la résidente prend la fuite et se réfugie chez elle. L'inconnu armé cogne à sa porte.
Unité SGP Police salue la technicité et la réactivité des fonctionnaires de police lesquels affrontent les situations les plus atypiques et dangereuses avec sang-froid.»
http://www.ladepeche.fr/article/2015/09/24/2183665-inquietant-profil-homme-arme-interpelle-pret-faire-sauter.html
Quelles étaient ses réelles motivations ? Hier matin, les policiers de la brigade spécialisée de terrain (BST) du Mirail interpellent, vers 9 h 30, un homme d'une vingtaine d'années armé d'un pistolet automatique, marchant pieds nus et vêtu d'un gilet pare-balles couleur sable. Au cinquième étage d'un immeuble de l'avenue Winston-Churchill, quartier Reynerie, cet homme vient de briser des vitres. Il croise une femme dans les parties communes de l'immeuble qu'il braque avec son arme. Affolée, la résidente prend la fuite et se réfugie chez elle. L'inconnu armé cogne à sa porte.
Imprécis
Alertés, les policiers de la BST arrivent sur les lieux et font face au braqueur. Avec sang-froid et détermination, les policiers parviennent à désarmer le récalcitrant qui est aussitôt remis entre les mains de la Bac. Le suspect était en possession d'un pistolet automatique 9 mm, arme de poing approvisionnée de huit cartouches. Connu des services de police pour des affaires de violence, cet homme originaire de la région de Dunkerque a été rapidement placé en garde à vue. Face aux premiers policiers, il tient des propos incohérents, invoque «Allah» et aurait indiqué vouloir se «faire sauter». Dans le flot de ces déclarations à la fois imprécises, confuses et troublantes, des bouts de phrases insignifiantes laissent les enquêteurs perplexes. Au regard du profil de cet homme inquiétant et interpellé en possession d'un vrai pistolet automatique, le parquet a saisi le SRPJ de Toulouse pour poursuivre les investigations. Une expertise psychologique devrait permettre aux enquêteurs d'y voir plus clair. Le suspect n'aurait pas donné de précisions sur l'origine de l'arme et de son gilet pare-balles. Aucun explosif n'a été retrouvé sur cet homme dont la véritable dangerosité restait encore à établir. «Sa garde à vue a été prolongée», a indiqué, hier, le parquet.«Sang froid des policiers»
L'interpellation d'hier matin a suscité de vives réactions syndicales. «Le bureau départemental Alliance Police Nationale tient à souligner le sang-froid et le professionnalisme des fonctionnaires de police intervenants qui ont pu maîtriser sans dommages cette personne représentant une réelle menace tant pour les policiers que pour le public. Alliance réaffirme la nécessité de renforcer de façon significative les services de police de l'agglomération toulousaine, en moyens et en effectifs !» De son côté, Unité SGP FO-Police souligne lui aussi «le professionnalisme de l'équipage intervenant qui a permis de maîtriser et neutraliser l'individu, lequel était bien porteur d'une arme pistolet automatique 9 mm avec munitions, et équipé également d'un gilet pare-balles.Unité SGP Police salue la technicité et la réactivité des fonctionnaires de police lesquels affrontent les situations les plus atypiques et dangereuses avec sang-froid.»
http://www.ladepeche.fr/article/2015/09/24/2183665-inquietant-profil-homme-arme-interpelle-pret-faire-sauter.html
mercredi 23 septembre 2015
Les policiers mettent fin à un réseau de faux billets
Les fins limiers de la brigade financière de la brigade de sûreté urbaine (BSU) du commissariat de Castres ont encore une fois eu du flair. Ils viennent de démanteler un réseau local qui écoulait de la fausse monnaie dans la sous-préfecture tarnaise. Deux hommes ont été mis en examen et écroués.
C'est une série de plaintes de commerçants castrais au cours du premier semestre qui a attiré l'attention des policiers. Des gérants de petits commerces essentiellement venaient en effet signaler avoir retrouvé quelques faux billets de 20 et 50 € dans leur caisse. C'est d'ailleurs souvent leur banque qui leur apprenait la mauvaise nouvelle quand ils venaient déposer leur recette. Des faux billets, surtout ceux de 20 et 50 € qui sont les plus faciles à écouler, il y en a régulièrement qui circulent à Castres comme ailleurs. Mais là les plaintes devenaient trop récurrentes pour qu'il n'y ait pas anguille sous roche. Les policiers ont donc demandé au parquet l'ouverture d'une information judiciaire afin de pouvoir mener des investigations plus importantes. Et cela a porté ses fruits. En lien avec les autorités européennes, puisque la fausse monnaie ne s'arrête évidemment pas aux frontières françaises, ils ont réussi à identifier quatre personnes, trois hommes et une femme, sur Castres qui pourraient être impliqués. Et le 18 septembre dernier, les enquêteurs sont allés les interpeller simultanément dans leurs différents domiciles. Chez l'un d'eux, un homme de 24 ans, de nationalité Marocaine affirmant ne pas parler un mot de français, déjà connu des services de police, ils ont découvert 3 000 € en faux billets de 50 et de 20 ainsi que 500 grammes de résine de cannabis. Du cannabis également découvert au domicile du second, un Castrais de 53 ans. Quand aux deux autres suspects, un homme et une femme, ils ont finalement été mis hors de cause et remis en liberté.
Le moins que l'on puisse dire c'est que durant leur garde à vue, les deux complices n'ont pas été très bavards reconnaissant à peine la détention de ces faux billets. Un mutisme qui laisse entendre l'existence d'un réseau plus important. En attendant les suites de l'enquête qui intéresse aussi la PJ de Toulouse maintenant, ils ont été mis en examen pour «détention en vue de mise en circulation de fausse monnaie» et placés en détention. Une autre information judiciaire a été ouverte au sujet des stupéfiants retrouvés.
Les commerçants castrais, pourtant sensibilisés régulièrement à la détection de la fausse monnaie par les policiers, devraient donc retrouver moins de faux billets dans leur caisse
http://newsletter.ladepeche.fr/Go/index.cfm?WL=57146&WS=291720_2501986&WA=13352
C'est une série de plaintes de commerçants castrais au cours du premier semestre qui a attiré l'attention des policiers. Des gérants de petits commerces essentiellement venaient en effet signaler avoir retrouvé quelques faux billets de 20 et 50 € dans leur caisse. C'est d'ailleurs souvent leur banque qui leur apprenait la mauvaise nouvelle quand ils venaient déposer leur recette. Des faux billets, surtout ceux de 20 et 50 € qui sont les plus faciles à écouler, il y en a régulièrement qui circulent à Castres comme ailleurs. Mais là les plaintes devenaient trop récurrentes pour qu'il n'y ait pas anguille sous roche. Les policiers ont donc demandé au parquet l'ouverture d'une information judiciaire afin de pouvoir mener des investigations plus importantes. Et cela a porté ses fruits. En lien avec les autorités européennes, puisque la fausse monnaie ne s'arrête évidemment pas aux frontières françaises, ils ont réussi à identifier quatre personnes, trois hommes et une femme, sur Castres qui pourraient être impliqués. Et le 18 septembre dernier, les enquêteurs sont allés les interpeller simultanément dans leurs différents domiciles. Chez l'un d'eux, un homme de 24 ans, de nationalité Marocaine affirmant ne pas parler un mot de français, déjà connu des services de police, ils ont découvert 3 000 € en faux billets de 50 et de 20 ainsi que 500 grammes de résine de cannabis. Du cannabis également découvert au domicile du second, un Castrais de 53 ans. Quand aux deux autres suspects, un homme et une femme, ils ont finalement été mis hors de cause et remis en liberté.
Le moins que l'on puisse dire c'est que durant leur garde à vue, les deux complices n'ont pas été très bavards reconnaissant à peine la détention de ces faux billets. Un mutisme qui laisse entendre l'existence d'un réseau plus important. En attendant les suites de l'enquête qui intéresse aussi la PJ de Toulouse maintenant, ils ont été mis en examen pour «détention en vue de mise en circulation de fausse monnaie» et placés en détention. Une autre information judiciaire a été ouverte au sujet des stupéfiants retrouvés.
Les commerçants castrais, pourtant sensibilisés régulièrement à la détection de la fausse monnaie par les policiers, devraient donc retrouver moins de faux billets dans leur caisse
http://newsletter.ladepeche.fr/Go/index.cfm?WL=57146&WS=291720_2501986&WA=13352
mardi 22 septembre 2015
lundi 21 septembre 2015
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